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    Dimanche 23 novembre 2008

    Jeune Nation a déménagé pour un blog plus professionnel et tourné vers les zones d'intérêts de nos plus jeunes militants.

    Rejoignez-nous donc sur http://jeunenation.wordpress.com

     

    We zijn nu op http://jeunenation.wordpress.com

     

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    Par jeune nation
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    Samedi 15 novembre 2008
    •  Nous sommes conscients que ces derniers temps le blog a été moins régulièrement actualisé mais Nation évolue sans cesse, Jeune Nation se doit d'évoluer aussi! C'est pourquoi nous aurons bientôt une bonne nouvelle concernant le blog de Jeune Nation.

      A suivre très prochainement!



       Voici quelques photos du concert du groupe italien "Zetazeroalfa" ainsi que du groupe anticommuniste flamand "De Ruyter Korps" qui le précédait.
      Un concert où les jeunes de Nation se sont rendus en nombre sur le territoire flamand, pas seulement pour suivre la conférence très enrichissante de clic>Casapound<clic qui est une organisation active et militante en faveur des jeunes italiens qui ne peuvent se loger, mais aussi pour passer une super soirée dans la convivialité et l'amusement


    Par jeune nation - Publié dans : Jeune Nation
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    Samedi 11 octobre 2008

    Début Octobre 2008.

    Les extremistes de gauche pensaient maîtriser le quartier Lillois, ils pensaient que nos amis identitaires se laisseraient faire.

    Ils pensaient nous voir en face, avec une haine qu’eux seuls peuvent connaitre.

    Mais c’est avec surprise que nous avons démarré la tête de leur cortège, durant cette journée du 4 Octobre 2008, sous les exclamations des habitants, nous avons rejoins le groupe lillois et paradé sous des calicots explicites et clairs, ce que nous revendiquons depuis longtemps : une autonomie pour tout les peuples et à commencer par le notre qui est menacé depuis trop longtemps par un mondialisme méprisant les cultures, les différences et les ethnies, se camouflant de prétendus combats justes en dénonçant constamment un racisme qui ne serait à les entendre et les voir uniquement réservé à notre population qui pourtant fait preuve d’un laxisme déconcertant, acceptant tout les maux qui naissent inévitablement d’une société multiculturelle.  

    Nous l’avons affirmé, notre identité. Nous, nous proposons autre chose.

    Nous proposons, l’honnêteté, la sincérité, en acceptant toutes les cultures et ethnies par leur préservation, leur richesse spécifique.

    Les extrémistes ? Ils sont en face, avec leurs mercenaires supposés antifascistes (pour rappel, le fascisme est une doctrine établie par Benito Mussolini, faut t’il leur rappeler que la guerre est finie depuis belle lurette et que nous sommes en 2008 ?) ils sèment le chaos et créent des conditions idéales de guerre civile, tant par la paupérisation, la fracture sociale, les tensions ethniques, l’assassinat de notre liberté d’expression.

    D’où notre calicot : les extrémistes dehors !

    Et c’est d’ailleurs pour cette raison que nous avons soutenu les habitants de la Vlaams huis qui revendiquent à juste titre, leurs racines flamandes.

    Nous avons crié nos slogans sur 3 kilomètres : « racisme, NON ! Identité, OUI ! » « Maison flamande ! » Et encore, le devenu célèbre et simple slogan : « on est chez nous ! »

    Lorsque notre parcours à travers l’artère principale de Lambersart s’est achevé sous une surveillance policière solide, nous avons regagné le café, et discuté des derniers événements.  

    Nous avons suivi le journal de France 3 sans convictions d’un reportage de notre action au départ, puis avec surprise lorsque nous avons entendu qu’aucun reproche de discrimination ne pouvait être fait contre le local, puis lorsque l’ennemi a reconnu notre capacité de lucidité et de justesse lorsqu’il a qualifié notre discours identitaire, d’intelligent (et oui, nous ne sommes pas les caricatures que font de nous les médias).

    Finalement, la soirée s’est ensuite terminée par quelques échanges entre personnes venues de loin pour soutenir nos voisins du sud.

    clic>>> article sur NATION.be

    http://www.vlaams-huis.com/ 

    Par jeune nation - Publié dans : Résistance européenne
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    Dimanche 21 septembre 2008

    Par jeune nation - Publié dans : Culture
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    Samedi 20 septembre 2008

    Image Hosted by ImageShack.usIl est un domaine où l’argumentaire imaginatif se révèle sans borne, c’est celui de l’auto-justification du non-engagement militant. Il est vrai que la répression et l’acharnement étatico-médiatique sur tout ce qui se rapproche du militantisme identitaire sont des éléments forts susceptibles de décourager les vocations mais ils n’expliquent pas tout, loin s’en faut.

    Car si une relative discrétion et une certaine prudence, notamment vis-à-vis de son environnement professionnel, s’avèrent nécessaires en ces temps de conformisme sectaire, il convient de ne pas sombrer dans la paranoïa excessive et la grande trouille généralisée.

    Rappelons que lorsqu’il est non provocateur et inscrit dans le cadre de la légalité, l’activisme politique n’induit qu’un nombre de risques limités et raisonnables qui ne sont que la contrepartie normale de toute prise de position idéologique. Un engagement dénué de tout danger ne serait que factice.

    Proclamer ses idées en s’empressant d’ajouter qu’il est par contre hors de question de faire quoi que ce soit pour les mettre en application (sur l’air de « mais j’en pense pas moins… ») est devenu un véritable sport « national ».

    Petit florilège des lamentos justificateurs :

    «Je ne milite pas pour ne pas griller mes études. »

    Précisons que le militantisme comme cause d’échec universitaire reste très loin derrière les grasses matinées répétées, les cuites pluri-hebdomadaires et le manque de travail ou d’intelligence.

    « Je ne milite pas car l’année dernière j’ai été collé à un examen à cause de cela. »

    Même remarque que ci-dessus.

    « Je ne milite pas pour ne pas perdre mon travail. »

    Si vous êtes un salarié irréprochable et efficace et à moins d’occuper une fonction particulièrement « sensible », éminente et exposée, il ne viendra même pas à l’idée de votre employeur de s’intéresser à vos activités annexes. Un patron, surtout dans le privé, est rarement un commissaire politique, il a généralement autre chose à faire.

     

    D’autre part, en aucun cas un employeur n’ira vérifier si vous êtes abonné à tel ou tel fanzine de combat ni n’épluchera vos relevés de compte bancaire pour voir si vous faites des dons à tel ou tel organisme ou mouvement dont, le plus souvent, il ignore jusqu’à l’existence.

    « Je ne milite pas car le militantisme est mal perçu dans mon environnement social et familial. »

    D’accord. Mais dans ce cas il faut immédiatement cesser de critiquer les bourgeois et s’interdire à jamais de prononcer le mot de révolution.

    Par ailleurs le militantisme peut revêtir les formes les plus diverses et les plus variées. On ne demandera pas à un avocat de faire la sécurité d’une manifestation, pas plus que l’on ne sollicitera une jeune bibliothécaire pour se colleter à coups de barres de fer avec la racaille gauchiste.

    Diffusion de propagande et de presse identitaire, dons matériels ou financiers, contributions à des revues ou sites internet, prêt de livres, organisation d’un colloque ou d’un diner-débat, production de musique engagée, conseil juridique, recherche de travail pour des camarades en difficulté, action sociale… etc… etc… tout est possible et envisageable, aucune de ces activités n’étant exclusive des autres. Chacun, au mieux de ses aptitudes et possibilités, peut contribuer à la lutte.

    Le militantisme exclusivement virtuel du « tout internet » est également un écueil important qu’il faut éviter.
    Nous ne reviendrons pas sur les atouts et l’utilité du web, ils sont indéniables et nous les avons souvent soulignés et mis en avant. Mais l’activisme sur le web n’est crédible et efficient que s’il est en totale interaction avec le réel et complémentaire d’autres activités. Le « cyber guerrier » qui change de « nom » comme de chemises et se déchaîne derrière son écran sans jamais mettre un pied dehors ni assumer sa prose n’est pas et ne sera jamais un militant révolutionnaire et social.

    Dans le même esprit, passer des heures sur les « chat » du milieu peut être agréable et enrichissant mais ce n’est en aucun cas du militantisme. Même chose pour le « postage » intensif de messages sur les forums de la mouvance, messages dans lesquels on propose de nombreuses idées, souvent fort bonnes, en espérant qu’un autre que soi aura le courage et la détermination de les mettre concrètement en œuvre, estimant pour sa part avoir largement suffisamment contribué par cet effort intellectuel intense.

    L’une des caractéristiques du militant est sa capacité de constante remise en cause. Car nous pouvons toujours plus et toujours mieux. La diversité des possibilités d’action qui s’offre à nous est quasiment infinie. Alors un seul mot d’ordre : au travail !

    Xavier Eman

    Source : JI Rouen

    Par jeune nation - Publié dans : Résistance européenne
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