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  • RESISTANCE NATIONALE

     

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    Résistance européenne

    Début Octobre 2008.

    Les extremistes de gauche pensaient maîtriser le quartier Lillois, ils pensaient que nos amis identitaires se laisseraient faire.

    Ils pensaient nous voir en face, avec une haine qu’eux seuls peuvent connaitre.

    Mais c’est avec surprise que nous avons démarré la tête de leur cortège, durant cette journée du 4 Octobre 2008, sous les exclamations des habitants, nous avons rejoins le groupe lillois et paradé sous des calicots explicites et clairs, ce que nous revendiquons depuis longtemps : une autonomie pour tout les peuples et à commencer par le notre qui est menacé depuis trop longtemps par un mondialisme méprisant les cultures, les différences et les ethnies, se camouflant de prétendus combats justes en dénonçant constamment un racisme qui ne serait à les entendre et les voir uniquement réservé à notre population qui pourtant fait preuve d’un laxisme déconcertant, acceptant tout les maux qui naissent inévitablement d’une société multiculturelle.  

    Nous l’avons affirmé, notre identité. Nous, nous proposons autre chose.

    Nous proposons, l’honnêteté, la sincérité, en acceptant toutes les cultures et ethnies par leur préservation, leur richesse spécifique.

    Les extrémistes ? Ils sont en face, avec leurs mercenaires supposés antifascistes (pour rappel, le fascisme est une doctrine établie par Benito Mussolini, faut t’il leur rappeler que la guerre est finie depuis belle lurette et que nous sommes en 2008 ?) ils sèment le chaos et créent des conditions idéales de guerre civile, tant par la paupérisation, la fracture sociale, les tensions ethniques, l’assassinat de notre liberté d’expression.

    D’où notre calicot : les extrémistes dehors !

    Et c’est d’ailleurs pour cette raison que nous avons soutenu les habitants de la Vlaams huis qui revendiquent à juste titre, leurs racines flamandes.

    Nous avons crié nos slogans sur 3 kilomètres : « racisme, NON ! Identité, OUI ! » « Maison flamande ! » Et encore, le devenu célèbre et simple slogan : « on est chez nous ! »

    Lorsque notre parcours à travers l’artère principale de Lambersart s’est achevé sous une surveillance policière solide, nous avons regagné le café, et discuté des derniers événements.  

    Nous avons suivi le journal de France 3 sans convictions d’un reportage de notre action au départ, puis avec surprise lorsque nous avons entendu qu’aucun reproche de discrimination ne pouvait être fait contre le local, puis lorsque l’ennemi a reconnu notre capacité de lucidité et de justesse lorsqu’il a qualifié notre discours identitaire, d’intelligent (et oui, nous ne sommes pas les caricatures que font de nous les médias).

    Finalement, la soirée s’est ensuite terminée par quelques échanges entre personnes venues de loin pour soutenir nos voisins du sud.

    clic>>> article sur NATION.be

    http://www.vlaams-huis.com/ 

    Image Hosted by ImageShack.usIl est un domaine où l’argumentaire imaginatif se révèle sans borne, c’est celui de l’auto-justification du non-engagement militant. Il est vrai que la répression et l’acharnement étatico-médiatique sur tout ce qui se rapproche du militantisme identitaire sont des éléments forts susceptibles de décourager les vocations mais ils n’expliquent pas tout, loin s’en faut.

    Car si une relative discrétion et une certaine prudence, notamment vis-à-vis de son environnement professionnel, s’avèrent nécessaires en ces temps de conformisme sectaire, il convient de ne pas sombrer dans la paranoïa excessive et la grande trouille généralisée.

    Rappelons que lorsqu’il est non provocateur et inscrit dans le cadre de la légalité, l’activisme politique n’induit qu’un nombre de risques limités et raisonnables qui ne sont que la contrepartie normale de toute prise de position idéologique. Un engagement dénué de tout danger ne serait que factice.

    Proclamer ses idées en s’empressant d’ajouter qu’il est par contre hors de question de faire quoi que ce soit pour les mettre en application (sur l’air de « mais j’en pense pas moins… ») est devenu un véritable sport « national ».

    Petit florilège des lamentos justificateurs :

    «Je ne milite pas pour ne pas griller mes études. »

    Précisons que le militantisme comme cause d’échec universitaire reste très loin derrière les grasses matinées répétées, les cuites pluri-hebdomadaires et le manque de travail ou d’intelligence.

    « Je ne milite pas car l’année dernière j’ai été collé à un examen à cause de cela. »

    Même remarque que ci-dessus.

    « Je ne milite pas pour ne pas perdre mon travail. »

    Si vous êtes un salarié irréprochable et efficace et à moins d’occuper une fonction particulièrement « sensible », éminente et exposée, il ne viendra même pas à l’idée de votre employeur de s’intéresser à vos activités annexes. Un patron, surtout dans le privé, est rarement un commissaire politique, il a généralement autre chose à faire.

     

    D’autre part, en aucun cas un employeur n’ira vérifier si vous êtes abonné à tel ou tel fanzine de combat ni n’épluchera vos relevés de compte bancaire pour voir si vous faites des dons à tel ou tel organisme ou mouvement dont, le plus souvent, il ignore jusqu’à l’existence.

    « Je ne milite pas car le militantisme est mal perçu dans mon environnement social et familial. »

    D’accord. Mais dans ce cas il faut immédiatement cesser de critiquer les bourgeois et s’interdire à jamais de prononcer le mot de révolution.

    Par ailleurs le militantisme peut revêtir les formes les plus diverses et les plus variées. On ne demandera pas à un avocat de faire la sécurité d’une manifestation, pas plus que l’on ne sollicitera une jeune bibliothécaire pour se colleter à coups de barres de fer avec la racaille gauchiste.

    Diffusion de propagande et de presse identitaire, dons matériels ou financiers, contributions à des revues ou sites internet, prêt de livres, organisation d’un colloque ou d’un diner-débat, production de musique engagée, conseil juridique, recherche de travail pour des camarades en difficulté, action sociale… etc… etc… tout est possible et envisageable, aucune de ces activités n’étant exclusive des autres. Chacun, au mieux de ses aptitudes et possibilités, peut contribuer à la lutte.

    Le militantisme exclusivement virtuel du « tout internet » est également un écueil important qu’il faut éviter.
    Nous ne reviendrons pas sur les atouts et l’utilité du web, ils sont indéniables et nous les avons souvent soulignés et mis en avant. Mais l’activisme sur le web n’est crédible et efficient que s’il est en totale interaction avec le réel et complémentaire d’autres activités. Le « cyber guerrier » qui change de « nom » comme de chemises et se déchaîne derrière son écran sans jamais mettre un pied dehors ni assumer sa prose n’est pas et ne sera jamais un militant révolutionnaire et social.

    Dans le même esprit, passer des heures sur les « chat » du milieu peut être agréable et enrichissant mais ce n’est en aucun cas du militantisme. Même chose pour le « postage » intensif de messages sur les forums de la mouvance, messages dans lesquels on propose de nombreuses idées, souvent fort bonnes, en espérant qu’un autre que soi aura le courage et la détermination de les mettre concrètement en œuvre, estimant pour sa part avoir largement suffisamment contribué par cet effort intellectuel intense.

    L’une des caractéristiques du militant est sa capacité de constante remise en cause. Car nous pouvons toujours plus et toujours mieux. La diversité des possibilités d’action qui s’offre à nous est quasiment infinie. Alors un seul mot d’ordre : au travail !

    Xavier Eman

    Source : JI Rouen

    Notre invasion pacifique au niveau européen n’est pas encore parvenue à son terme. Nous entendons agir dans tous les pays simultanément. Comme vous nous faites de plus en plus de place, il serait stupide de notre part de ne pas en profiter... Nous serons votre Cheval de Troie. Les Droits de l’homme dont vous vous réclamez, vous en êtes devenus les otages.

    Une réalité que beaucoup prennent pour de la fiction ! Nous ne pouvons vérifier l’authenticité de la première partie des propos attribués à Mohamed Sabaoui. Quant à ceux de la seconde partie, ils sont rapportés dans le livre Le paradoxe de Roubaix, de Philippe Azziz, Plon, 1995, p.89 et 90.

    Pourquoi les islamistes devraient-ils recourir aux attentats violents, alors que le djihad culturel pacifique s’avère si efficace. Les Occidentaux n’opposent aucune résistance. Au contraire, les élites ont capitulé, elles collaborent allègrement à l’oblitération de la civilisation occidentale.

     

    Voici ce que vient de déclarer Mohamed Sabaoui, jeune sociologue de l’université catholique de Lille, d’origine algérienne, naturalisé français.

    « Notre invasion pacifique au niveau européen n’est pas encore parvenue à son terme. Nous entendons agir dans tous les pays simultanément. Comme vous nous faites de plus en plus de place, il serait stupide de notre part de ne pas en profiter... Nous serons votre Cheval de Troie ».

    « Les Droits de l’homme dont vous vous réclamez, vous en êtes devenus les otages. Ainsi, par exemple, si vous deviez vous adresser à moi en Algérie, ou en Arabie Saoudite, comme je vous parle maintenant, vous seriez, dans le meilleur des cas, arrêtés sur-le-champ. Vous autres Français n’êtes pas en mesure d’imposer le respect à nos jeunes ».

    Pourquoi respecteraient-ils un pays qui capitule devant eux ? On ne respecte que ce qu’on craint. Lorsque nous aurons le pouvoir, vous ne verrez plus un seul Arabe mettre le feu à une voiture ou braquer un magasin... Les Arabes savent que la punition inexorable que mérite, chez nous le voleur, c’est l’amputation d’une main ».

    Et, toujours du même Mohamed Sabaoui lors d’une interview reproduite dans Le paradoxe de Roubaix :

    « Les lois de votre République ne sont pas conformes à celles du Coran et ne doivent pas être imposées aux musulmans, qui ne peuvent être gouvernés que par la Charia. Nous allons donc œuvrer pour prendre ce pouvoir qui nous est dû. Nous allons commencer par Roubaix, qui est actuellement une ville musulmane à plus de 60 %».

    « « Lors des futures élections municipales, nous mobiliserons nos effectifs, et le prochain maire sera musulman. Après négociation avec l’État et la Région, nous déclarerons Roubaix enclave musulmane indépendante et nous imposerons la Charia (loi de Dieu) à l’ensemble des habitants ».

    « La minorité chrétienne aura le statut de Dhimmis. Ce sera une catégorie à part qui pourra racheter ses libertés et droits par un impôt spécial. En outre, nous ferons ce qu’il faut pour les amener par la persuasion dans notre giron ».

    « Des dizaines de milliers de Français ont déjà embrassé l’Islam de plein gré, pourquoi pas les chrétiens de Roubaix ? Actuellement à l’université de Lille, nous mettons sur pied des brigades de la foi, chargées de « convertir » les Roubaisiens récalcitrants chrétiens, ou juifs, pour les faire rentrer dans notre religion, car c’est Dieu qui le veut ! »

    « Si nous sommes les plus forts, c’est que Dieu l’a voulu. Nous n’avons pas les contraintes de l’obligation chrétienne de porter assistance, à l’orphelin, aux faibles et handicapés, Nous pouvons et devons, au contraire, les écraser s’ils constituent un obstacle, surtout si ce sont des infidèles ».

    Ces propos, difficilement imaginables, sortiront-ils enfin nos compatriotes de leur longue léthargie ? Ou nous faudra-t-il connaître, sur notre propre sol, à notre tour, les événements qu’ont connus les français en Algérie en 1962 ?

    Remarquons que si ces propos avaient été prononcés par la bouche d’un catholique, ces mêmes propos auraient sans aucun doute provoqué un véritable tollé médiatique et son auteur aurait été, selon toute vraisemblance, lourdement condamné pour « incitation à la haine raciale ».

    Qu’attendent donc, la LICRA, Le MRAP et le CRIF... (ndlr : groupes antiracisme français) pourtant si prompts à bondir sur la moindre occasion « antiraciste » pour saisir nos Tribunaux et reconstituer, au passage, leur trésorerie sur le dos des victimes, pour agir sur cet événement ? y aurait-il, par ce silence, un régime particulier où, seules, certaines formes de racismes bénéficieraient de la liberté d’expression ? A ces questions nous aimerions des réponses !

    Le National Radical N° 11 - Page 8

    source: Point de Bascule

    Lien intéressant voir: http://be.novopress.info/?p=3998   

                

    Une délégation du mouvement NATION s’est rendue à Paris le 9 mai dernier pour participer à la commémoration du 14è anniversaire de la mort de Sebastien Deyzieu, militant nationaliste mort des suites de la répression policière.

    Cette manifestation a été scandaleusement interdite suite à une demande du maire PS de Paris, Bertrand Delanoé. La conséquence de tout cela est que ce vendredi, Paris s’est embrasée en plusieurs endroits avec de très nombreux et violents incidents, des dizaines d’interpellations et de gardes à vue et quelques camarades blessés.

    Pour sa part, la délégation de NATION qui avait réussi à arriver au point de rassemblement initial a du participer à tout un périple à pied et à métro qui faisait un peu penser au mythique film « La traversée de Paris ». Mais ici, à la place de la Whermacht, une vraie armée de CRS et de gendarmes mobiles.

    A plusieurs endroits, des incidents ont éclaté entre les militants et les forces de « l’ordre » mais aussi avec des groupes extrémistes de gauche dont les militants reconnaissent eux-mêmes sur divers forums qu’ils ont eu aussi des blessés.

    De leur côté, les différents rassemblements de militants nationalistes étaient aussitôt encerclés par de très importantes forces de police.

    Une centaine de militants a néanmoins tenté vers minuit de rejoindre la rue d’Assas pour honorer Sébastien par un dépôt de gerbe. Les éclaireurs ont été accueillis par un dispositif policier hermétique constitué de nombreux cars de CRS ! Là aussi quelques tentatives de militants se soldent par des interpellations.

    Quant à la délégation de NATION, elle a pu s’en retourner sans subir aucune arrestation. A noter que, malgré tout, un hommage solennel a pu être rendu à Sébastien le 9 Mai rue des Chartreux :

     

     

    Sébastien Présent !




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